à propos de l’artiste

Née à Montréal, Élodie Bernier fait son premier dessin à l’âge de neuf mois à l’aide du stylo de son grand-père. Voyant son intérêt pour la chose, son père commença à lui fournir un stock permanent de papier pour qu’elle puisse y dessiner. Au moment où Élodie est en âge de s’exprimer verbalement, il notera titre, date et description des dessins.

Mon premier concert de guitare, à neuf ans.
Mon premier concert de guitare, à neuf ans.

À quatre ans, Élodie répond qu’elle veut devenir peintre lorsqu’elle sera grande. À la petite école, elle participe à la chorale pour ensuite débuter des cours de guitare classique avec Michel Cardin. Pendant les périodes estivales, elle développera ses habiletés musicales en guitare et en chant chorale (Te Deum de Hydn) au camp musical Accord Parfait, au Lac Simon, dans le compté de Portneuf, près de Québec.

Au secondaire, Élodie suit les cours d’harmonie en clarinette avec le terrible Monsieur Baccu à l’école Saint-Michel de Saint-Lambert. Les cours d’harmonie se poursuivent l’année suivante à l’école Mitchell de Sherbrooke, en hautbois,  mais Élodie découvre les joies de la photographie N/B et du cinéma d’animation grace au cours d’Arts et communication du merveilleux Claude Choquette à l’école Montcalm de Sherbrooke. Elle y passe toutes ses récréations et ses heures de dîner en laboratoire.

À 14 ans, elle passe l’été aux Jeunesses musicales du Canada à Orford. Elle y est inscrite en guitare classique avec Peter Mc Cutcheon comme maître, mais  y découvre le luth de la Renaissance qu’elle adoptera comme instrument principal quelques mois plus tard, avec Marcel Benoit comme professeur. Lors d’un dernier été dans un camp musical (Kamac), elle touchera au oud (luth arabe) et au chant grégorien en plus de chanter la Création de Hydn dans la chorale.

Elle passe une enfance nomade à grandir et évoluer dans plusieurs villes du Québec avant de s’établir définitivement à Montréal en 1984.

Élodie fait ses études au Cégep Saint-Laurent en Musique classique en luth de la Renaissance pour instrument principal et en clavecin pour instrument second (qu’elle remplacera par le piano jazz l’année suivante). Elle participe toujours à la chorale en tant que tenor et termine sa dernière session en apothéose avec les Carmina Burana de Carl Orff, présenté en concert à l’église de Ville-Saint-Laurent, devant public.

Ses études universitaires à Montréal se feront en Beaux-arts (photographie) mais elle suit également des cours de peinture qui la motivent particulièrement. Elle ira terminer son baccalauréat à l’École de peinture de Nîmes, en France, où elle découvrira quelques unes des splendeurs de ce pays mais aussi une façon d’y vivre, au sud, qui est loin de lui déplaire.

Elle n’a jamais arrêté de peindre et de photographier depuis et expose régulièrement.

La musique reste pour elle un merveilleux moyen de s’exprimer et de s’évader, qu’elle garde pour ses soirées avec les amis.